Cuisiner les restes et les épluchures

En 2015, nous avons beaucoup parlé du gaspillage alimentaire suite à la proposition de loi contre le gaspillage alimentaire dans la grande distribution. En effet, jusqu’ici, bon nombre de grandes surfaces allaient jusqu’à javelliser leurs aliments pour éviter que des sans-abris ou personnes dans le besoin ne récupèrent la nourriture, pour éviter les procès, par exemple.  Désormais, les moyennes et grandes surfaces ont l’obligation de conclure une convention avec une association caritative, afin de faciliter les dons alimentaires.

Mais contrairement à ce qu’on pourrait croire, nous sommes tout aussi et même plus responsables de ce gâchis. Nous jetons en moyenne 21 % des aliments que nous achetons, ce qui représente 6,5 millions de tonnes de déchets alimentaires par an, soit 20 kg par an et par Français selon le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt : 7 kilos de produits encore emballés et 13 kilos de fruits et légumes, de restes de repas.

Le coût de cet impressionnant gaspillage alimentaire s’élève entre 100 et 160 euros par an et par habitant selon une étude menée par l’ADEME, soit 12 à 20 milliards d’euros au total en France chaque année.

De plus, la consommation énergétique est très importante pour créer, transformer et transporter ces aliments qui ne seront même pas consommés !!!

Tout cela est d’autant plus terrible quand on sait le nombre de personnes touchées par la faim dans le monde, fléau qui est loin d’être éradiqué. En effet, entre 2011 et 2013, encore 842 millions d’adultes et d’enfants souffraient d’un problème de sous-nutrition, ce qui représente 12% de la population mondiale.(source : action contre la faim)

Pour éviter cela, il est nécessaire de revoir nos modes de consommation, conservation :

  •  Accepter de ne pas acheter en trop grande quantité et donc  de faire ses courses en plusieurs fois en fonction des besoins.
  • Savoir conserver ses aliments dans des contenants hermétiques, et pour certains à l’abri de l’humidité ou de la lumière.
  • Penser à congeler ce qui ne sera pas manger dans l’immédiat.
  • Composter
  • Etre attentif aux dates de consommation sur les étiquettes sans être complètement parano :

La DLC ou DLV : La Date Limite de Consommation (DLC) ou la Date Limite de Vente (DLV) indiquent jusqu’à quel moment le produit peut être consommé. A priori, la DLC ou DLV est impérativement à respecter, du fait de la qualité même du produit.Elle concerne souvent des produits dits fragiles comme la viande, le poisson ou les produits laitiers.

 La DLUO : La Date Limite d’Utilisation Optimale se caractérise notamment par l’indication suivante « à consommer de préférence avant… ».Mais au contraire de la DLC, la DLUO n’est pas impérative. Si le produit est dit « périmé », il peut toujours être consommé sans réel danger pour la santé. La DLUO désigne jusqu’à quelle date le produit peut être consommé tout en conservant ses qualités diététiques. Une fois la date dépassée, le produit verra peut-être son goût altéré mais pourra toujours être consommé s’il a été parfaitement conservé.

Donc, si en fouillant vos armoires, vous constatez que la DLUO de certains produits est dépassée, ne gaspillez pas !

Pour ma part, je suis plus vigilante à l’aspect et à  l’odeur du produit qu’à sa date de consommation ou d’utilisation optimale. J’ai toujours consommé des yaourts après la date indiquée et depuis que je les fais je ne fais plus du tout attention à cela.

Nous avons tous des restes d’aliments ou de repas qui trainent dans nos frigos et placards, il n’est pas utile de les jeter car on ne sait pas quoi en faire ou parce qu’on en a marre d’en manger :

  • Des restes de pain : on peut toujours réaliser l’extra pain perdu, que ma maman me faisait petite et dont je raffolais, pour le ptit dej’ ou le goûter

Pain perdu :  Dans une assiette creuse,  mélangez un œuf et un peu de lait, y tremper rapidement les tartines de pain et les faire revenir dans une poêle avec du beurre. Saupoudrez de sucre !

  • Pour le pain dur : pourquoi ne pas le transformer en croûtons pour la soupe ?
  • Blanc d’œuf + sucre = meringues.
  • le très simple gratin : un reste de féculent, des restes de légumes et ou de viande, un peu de fromage râpé et le tour est joué!

On peut aussi cuisiner les épluchures des fruits et légumes bio (bio pour éviter les pesticides très présents dans le peau, la tige.)

En flânant, dans les rayons de la bibliothèque municipale je suis tombé sur le livre « cuisiner mieux en jetant moins » de Lisa Casali. Il regorge de recettes pour utiliser des épluchures, feuilles, tiges mais aussi les restes.

Avec des restes de pain (surtout de la mie) et des épluchures d’épinards (de brocolis pour moi) :

  • gnocchis de pain et d’épinards

tiges et feuilles d’épinards (pour moi idem d’un brocoli)

pain rassis

30 cl de lait

2 œufs

100g de farine

Fromage râpé

Huile d’olive :

Fractionnez le pain en petits morceaux, recouvrez-le de lait et laissez tremper.

Faites cuire les chutes d’épinard à l’eau bouillante salée pendant 3 minutes (15 pour le brocoli) Egouttez-les, en conservant l’eau de cuisson pour les gnocchis. Séchez-les soigneusement, hachez-les et ajoutez-les au pain imbibé de lait.

Ajoutez les œufs, la farine et mélangez jusqu’à obtenir une pâte lisse et homogène. Donnez à cette pâte une forme cylindrique longue et étroite (c’est pas très facile quand même). A l’aide d’un couteau, coupez-la en petits tronçons.

Faites cuire les gnocchis à l’eau bouillante salée, en utilisant l’eau de cuisson des épinards, en comptant environ 3 minutes à partir de la reprise de l’ébullition.

Egouttez-les gnocchis, puis faites-les sauter dans une poêle avec un filet d’huile, et du fromage râpée. (Dans la recette elle ajoute des graines dans la pâte. )

Je n’ai pas très bien réussie la consistance de la pâte mais peu importe le goût était vraiment top. (Bon la photo n’est vraiment pas jolie, désolé !)

Après avoir fait de la compote, je me suis retrouvée avec une jolie montagne d’épluchures, trognons, pépins et avec ça et bien on peut faire de la gelée de pomme, (non pas besoin de pommes) et des petits gâteaux aux épluchures de pommes trop bon !!.

Gâteaux aux pelures de pommes :

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celui-là m’a fait sourire car il est tout moche, mais tellement bon!

 

  • épluchures
  • 150gr de sucre
  • 1 œuf
  • 120gr de farine
  • 8g de levure
  • 100gr de beurre
  • Jus et écorce de citron
  • Sel

Coupez les pelures en bâtonnets, mettez-les dans une casserole avec 50gr de sucre et 1 cuillerée à café d’eau.  Faites cuire en surveillant bien la préparation jusqu’au début de la caramélisation des pelures (environ 4 minutes). Dès que le sucre prend une couleur légèrement ambrée, éteignez le feu.

Préchauffe le four à 180° C. Préparez une plaque de cuisson.

Dans un saladier, mélangez le reste de sucre, l’œuf, la farine, la levure, le beurre (je l’ai fait fondre mais vu que la pâte était très liquide, il faut peut-être qu’il soit plutôt très mou), le jus et l’écorce de citron, le sel.

Lorsque la pâte est homogène, déposez des petits tas de pâte, bien espacés,  sur la plaque de cuisson.  Etalez sur chacun d’eaux 1 cuillerée à café de pelures caramélisées.

Enfournez pour 15 minutes.

Le fils de ma collègue, 7 ans,  a dit qu’il avait hâte d’y goûter et que c’était trop bien car : « c’est dans la peau qu’il y a le plus de vitamines », il paraît que la vérité sort de la bouche des enfants…

Si comme moi, vous n’avez pas envie de vous resservir tout de suite de vos épluchures, vous pouvez les congeler sans soucis jusqu’au moment où vous aurez le temps ou l’envie de les cuisiner.

Connaissez-vous d’autres recettes pour cuisiner les restes ou les épluchures ?

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Mode écolo : des ressources pour s’y retrouver!

Et bien ce n’est pas facile de s’y retrouver dans tout le dédale de marques de vêtements existantes, fabriquées ici ou là avec ceci ou cela. En faisant des recherches, je suis tombé sur des sites donnant  des informations précieuses sur la mode écolo et sur les labels qui peuvent être une bonne garantie. Pour celles et ceux qui seraient frileux, non la mode écolo, éthique n’a rien de moche, vieillot ou hippie.

  •   Dressing responsable :

dressing responsable

C’est un site, ainsi qu’un blog, qui est une source d’information sur la mode responsable. Pour cela, le site propose une fiche détaillée pour chaque marque sélectionnée accompagnée de pictogrammes. Ces derniers ont été crées pour nous aider à nous y retrouver : matière écologique, fabrication écologique, made in France…

Il y a une sélection de produits coup de cœur que l’ont peut commander directement. Des blogueuses participent aux sélections.

Sur le blog, on retrouve des articles intéressants sur la mode écolo : les matières, les couleurs..

Ce site  met un coup de balai à toutes les idées reçues sur la mode écolo et propose des marques pour tous les styles et toutes les bourses!

http://www.dressingresponsable.com

  • Wardrobe

    C’est un site pour comprendre ce qu’est la mode éthique. Sont présentés des créateurs et des boutiques pour tous les styles.

    http://www.wardrobe. fr

  • Le bottin made in France :

     mif

     

     

     

    C’est un annuaire 100% collaboratif pour découvrir l’offre Made in France. Le concept est aussi de soutenir les entrepreneurs.

    Pour trouver un produit, c’est très simple vous tapez son nom dans la barre de recherche et les résultats s’affichent avec le nom des boutiques vendant ce que vous cherchez. On peut ajouter un critère de prix et de vente à domicile par le bottin.

    Le petit plus du site c’est 2 fichiers téléchargeables gratuitement que je vous conseille de lire : « Le made in France sous toutes ses coutures » et « le journal du made in France 2016 » avec un article présentant 100 marques qui fabriquent en France et bien sûr pas que du prêt à porter.

http://www.le-bottin-du-mif.fr

Pour pouvoir s’y retrouver, des labels ont été créés pour renseigner le consommateur sur les matières utilisées, la limitation de substances dangereuses… En voici quelques-uns :

  • l’écolabel :

logo écolabel

Les caractéristiques certifiées

 

– Un usage limité de substances dangereuses pour l’environnement
– Un usage limité de substances dangereuses pour la santé
– Une réduction de la pollution de l’air et de l’eau durant la production des fibres
– La résistance au rétrécissement durant le lavage et le séchage
– La résistance des couleurs à la transpiration, au lavage, au frottement mouillé et à sec et à l’exposition à la lumière.

 

  • Gots :

logo gots

Garantit le caractère biologique du produit textile (laine, lin, soie..) et la limitation des substances et procédés chimiques.

 

 

  • Ecocert ESR et Bio Equitable 

logo ecocertlogo bio équitable

Ces logos garantissent que le coton est issu de l’agriculture biologique et du commerce équitable. Les pratiques agricoles pour sa culture limitent les impacts environnementaux sur la faune, la flore et le milieu naturel.

 

J’espère que tout ça vous aidera un peu pour vos futurs achats, on peut aussi se tourner vers l’upcycling qui est le fait de recycler des vêtements en les réutilisant pour en créer de nouveaux.

Maintenant, il n’y a plus qu’à se lancer…

Les 5 bonnes raisons de se faire une garde robe éthique, écolo et minimaliste

Demain c’est les soldes! Il y en a pour qui c’est la grande joie du début d’année, bon moi c’est moyen, moyen!! je n’aime pas faire les magasins de vêtements, faire des essayages et encore moins quand il y a plein de monde. Mais bon, vu l’état de mes vêtements (y’a des trous dans mes 3 jeans oups), il est temps de refaire des achats et du coup d’en profiter pour commencer à me constituer une garde robe en accord avec mes valeurs c’est à dire éthique, écologique et minimaliste. 

Quels sont les avantages d’une garde robe éthique, écolo et minimaliste :

C’est bon pour la santé :

Nous portons, à même la peau, des habits comportant des traces de produits hautement toxiques, tels que les phtalates, les nonylphénols (NP),qui sont des perturbateurs endocriniens. Régulièrement d’importantes réactions allergiques sont constatées du fait du port de certains vêtements. 

« En 2012, Greenpeace a publié un rapport intitulé Les dessous toxiques de la mode. En cause : des substances chimiques susceptibles de provoquer des cancers et d’agir comme perturbateurs endocriniens, déréglant le fonctionnement hormonal et impactant les fonctions reproductives, détectées dans les rayons de vingt marques de prêt-à-porter. »

Pour réduire notre empreinte écologique :

L’industrie textile est, après celle du pétrole, l’industrie la plus polluante au monde–et grande consommatrice de matières premières, d’eau et d’énergie. Elle contribue pour une grande part aux émissions de gaz à effet de serre, aussi bien au niveau de la production, du transport, que de l’entretien.

 Il faut savoir qu’un jean peut parcourir jusqu’à 65000 kms entre le champ de coton et la boutique vous imaginez donc la consommation de pétrole et les émissions de gaz à effet de serre pour son transport. Pour sa fabrication, on utilise parfois des cotons transgéniques, des pesticides car le coton est fragile et près de 1300 espèces d’insectes, de champignons.. peuvent s’y nicher.

Le coton a besoin de beaucoup d’eau : il est le 3e consommateur d’eau d’irrigation dans le monde, après le riz et le blé.                                             Afin de le teindre, le blanchir ou l’imperméabilisé on utilise différents produits chimiques qui se retrouvent ensuite dans les nappes phréatiques.

Pour le respect des travailleurs :

Nos vêtements sont souvent confectionnés dans des ateliers par des personnes, et des enfants,  dont les conditions de travail sont parfois difficiles : elles travaillent 10 à 12 heures par jour, sont mal rémunérées et sans protection sociale. Il est toujours difficile de savoir ce qu’il en est car à part la mention « Made in » sur l’étiquette on ne sait pas grand-chose. Et, quand on sait que les grandes marques, dont on paye les vêtements au prix fort, font appel à ces travailleurs on peut rapidement être très en colère…..

De plus, 3 millions d’agriculteurs exposés à des herbicides, pesticides tombent malades chaque année.

 Pour gagner du temps le matin :

Si on a moins de vêtements et qu’on choisit des vêtements modulables, on se prend moins la tête à chercher sa tenue chaque jour.

Pour faire des économies et de la place dans ses placards :

Même si dans un premier temps les vêtements sont plus coûteux à l’achat, on fait le choix d’en acheter moins et on les choisit de bonne qualité ce qui augmente leurs temps d’utilisation. On peut aussi se tourner vers des vêtements d’occasion qui sont  peu coûteux.

 Source : dépliant « carnet de vie d’un jean » édité par l’ADEME

Donc, pour se faire une garde-robe éthique, écologique et minimaliste, il va falloir veiller à :

  • La matière du vêtement : biologique, biodégradable, végétale, recyclée..
  • Son impact écologique : réduction de la consommation d’eau, des déchets…
  • Son impact social : marque éco-responsable, économie locale…
  • Son utilité

Je ne sais pas vous, mais moi après tout ça et bien je n’ai plus envie de mettre les pieds dans un magasin, c’est un peu démoralisant. Mais comme maintenant il existe de nombreuses marques produisant ce type de vêtements, je vais essayer d’aller à la pêche sur le net et en boutique (pas sur d’avoir ça à côté de chez moi!)

Défi Noël : cadeaux de dernières minutes

On est le 23 décembre, il est 19h, il est temps de terminer les ptits cadeaux. Il y a ceux à qui on ne sait pas quoi offrir, ceux qu’on ne pensait pas voir et que et bien si finalement ils viennent,  donc on n’ose pas se pointer sans un petit quelque chose et il y a ceux qu’on a oublié (oupssss)! Donc voici un résumé d’idées rapides à faire (avec pas grand chose) ou à acheter.

  • « Le vrai chocolat chaud de ma grand-mère »  http://lecorpslamaisonlesprit.fr/DIY-Special-Noel-17-Le-Vrai-Chocolat-Chaud-de-ma-Grand-Mere
  • Un kit pour soirée cocooning : http://pigut.com/2015/12/13/cadeau-gourmand-necessaire-vegan-a-soiree-cocooning/
  • Faire un ptit tour dans une épicerie fine ou un magasin Bio et créer un  « panier garni » avec de bonnes petites choses à manger ou de bons produits pour prendre soin de soi. Vous allez croire que je ne pense qu’à la nourriture (c’est un peu vrai!!)
  • Un abonnement à un magazine classique ou plus proche de nos attentes : Kaizen, féminin bio : l’occasion de sensibiliser en douceur et toute au long de l’année…
  • Un bon pour une activité près de chez soi :

Le Live Escape Game :  le but du jeu : résoudre des énigmes en équipe pour vous échapper en moins de 60 minutes. La cohésion et la logique seront la clé pour y parvenir, si vous y arrivez… Je suis littéralement fan de cette activité! On passe par toutes les émotions dans ce jeu: euphorie, colère, stress, joie, agacement.. et tout ça avec ses proches enfermés dans une pièce! Un super moment.

Une nuit en hébergement insolite : yourte, cabane dans les arbres…

En plus classique : abonnement au cinéma, à un musée, un repas dans un bon restaurant, 

  • Pour les femmes : un bon pour un soin en institut : massage, soin du visage, l’avantage c’est que de plus en plus d’instituts utilisent des produits Bio! ils proposent maintenant des soins pour les hommes également, donc pour ceux qui assument…
  • Des bons personnalisés : « bon pour un pique-nique », « bon pour une séance de cinéma avec tes enfants »…

 Je n’ai pas tout terminé ! il me reste des petites finitions pour la marchande de ma filleule (on lui en fait une personnalisée avec sa maman), un kit écologirl (je le mettrai sur le blog, si j’ai le temps demain), un dernier achat (aïe) et de la déco et puis une bûche, j’ai décidé d’essayer cette année (qu’elle idée m’est passé par la tête). Je crois que la journée de demain va être trop courte! Bon courage pour ceux qui n’ont pas terminé et pour les autres un peu de repos bien mérité avant de remplir les estomacs (pas trop quand même)!!

 

Défi Noël : kit vin chaud

L’hiver approche, bien qu’on soit loin des températures hivernales, un vin chaud fait toujours plaisir après une bonne ballade, ou alors pour une soirée montagnarde 🙂 🙂

Alors voici un kit tout prêt pour pouvoir improviser un ptit vin chaud :

Pour 1 litre de vin : un bocal en verre.

-100g de sucre

-1 bâton de cannelle

-2 badianes

-2 clous de girofle

-2 graines de cardamone

-1 gousse de vanille

Mettre le sucre au fond du pot et disposez dessus le reste des ingrédients.

Mettre une petite notice explicative:

« Versez la totalité des ingrédients, et des écorces d’orange, dans une casserole avec 1 litre de vin. Faire frémir et chauffez à feu très doux environ 15 à 20 minutes. »

Filtrez et servir.

Il ne reste plus qu’à ajouter une bouteille de vin et le tour est joué!

Je joue avec la dose de sucre en fonction des goûts de mes proches.

Avec un peu de chance, je serai invité à le déguster 😉 😉 

 

 

Défi Noël : tricot

Vite vite, plus qu’une semaine avant Noël et j’ai pas terminé mes petits cadeaux. Bon j’ai quand même fini l’atelier tricot : une écharpe pour homme et des headbands, des bandeaux pour les cheveux en Français ! J’aime bien tricoter mais je ne suis pas vraiment patiente et pas très douée. Pour exemple, j’ai tricoté un joli petit gilet à ma filleule quand elle avait quelques mois, il était très bien à part que les manches étaient trop longues et pas du tout assez larges et pourtant je suis sûr d’avoir suivi le modèle ( bien sûr !…) ! donc pour le moment,  je me cantonne aux classiques écharpes, snoods, bonnets..

 

Alors pour l’écharpe pour ces messieurs, j’ai utilisé 1 paire d’aiguille n°4,5 et 400 m de laine.

J’ai monté 46 mailles et j’ai tricoté en côtes brisées :

Rang 1 : 2m.end, 2m.env (le rang doit se terminer par 2m.end)

Rang 2 : 2m.env., 2m.end. (le rang doit se terminer par 2m. env.)

Rang 3 et 4 : tout à l’endroit

Répétez ces 4 rangs.

Et voilou, c’est rapide, simple à faire et ça reste assez sobre !

 

Pour les headbands :

Rien de plus simple : il faut tout simplement tricoter un rectangle pour celui-ci :  50cm sur 8cm (dimensions à réduire pour une tête fine).

J’ai utilisé des aiguilles n°4, j’ai monté 15 mailles et j’ai tricoté les 4 premières en point de riz, les 7 suivantes en jersey et les 4 dernières en points de riz.

J’ai ensuite refermé par une couture.

Pour celles qui savent crocheter : ajoutez une petite fleur !

Pour le 2e headband,  j’ai oublié de prendre une photo mais c’est une tresse : c’est encore très simple,  il faut tricoter trois rectangles de la même taille dans la maille souhaité et ensuite les tresser et faire la couture pour terminer.

J’ai emprunté une photo sur le net :

headband

 

Voilou ce sont des travaux très courts : ça laisse  encore le temps de les faire d’ici Noël. Moi, il faut que je me mette au snood de  ma filleule.

Défi Noël : marques éthiques et écolos!

Parce qu’on ne peut pas fabriquer tous les cadeaux ou qu’il nous est difficile d’offrir des objets de seconde main (c’est mon cas !!) , je suis allée à la pêche aux marques engagées, écolo.. Donc voici la compil’ de ce que j’ai trouvé sur le net ou en magasin :

Ekobo :  (vu dans une boutique sur Rouen)  est une marque d’objets design fabriqués en Bambou. Cette marque propose de la vaisselle pour petits et grands, des jouets, des luminaires….

Les engagements de la marque :

  • au niveau écologique : le bambou pousse très vite, ne nécessite aucun pesticide et se régénère rapidement. Les produits viennent de loin mais la plupart sont expédiés par voie maritime et arrivent emballés dans du carton recyclé en France.
  • Au niveau social : développe une activité durable pour les communautés artisanales du Vietnam. Pour cela EKOBO paie 50% des commandes par avance et répartit la production de manière équilibrée durant l’année auprès des artisans.

Pour ma part, j’ai craqué sur la vaisselle pour les petits : toute colorée et toute douce au touché et puis si c’est bon pour la planète et les hommes…

http://www.ekobohome.com

 

Le royaume de Physalis : pour-c3a9tiquette derrière ce nom se cache  Sarah, une jeune créatrice  que j’ai rencontrée sur le village des alternatives à Rouen. Elle créée ses produits chez elle en Haute Normandie. Sarah propose des accessoires durables faits main, afin de limiter nos déchets,: mouchoirs, serviettes en tissu, sacs à vrac, carrés démaquillants, bavoirs…

Les petits plus du royaume de Physalis :

  • Une partie des tissus utilisés sont de seconde main.
  • Elle peut confectionner des objets personnalisés sur demande.

Sa boutique en ligne : http://www.alittlemarket.com/boutique/le_royaume_de_physalis-265687.html

son blog : leroyaumedephysalis.wordpress.com/

J’ai maintenant de très jolis mouchoirs en tissu que je peux arborer fièrement. 

 

Lamazuna : ce sont des cosmétiques solides, bio, véganes, fabriqués en France, zéro déchets (même les emballages sont compostables)  !! et oui rien que ça, trop le top pour moi !

Du coup, j’ai testé :

  • le shampoing solide : je suis conquise, il lave bien il suffit de le frotter sur cheveux mouillés (c’est mieux pour un shampoing) et trop bien il mousse ! ben oui parce qu’en marque bio, ça ne mousse pas toujours. On a beau savoir que ce n’est pas parce que ça mousse, que ça lave mieux… on j’ai a dû mal à faire sans. Et c’est très facile à transporter, on le remet dans sa toute petite boîte, ça ne prend pas de place et impossible que ça coule au fond du sac !
  • L’éponge de Konjac : le konjac est une racine qu’on transforme en farine et à laquelle on ajoute de l’eau et qu’on passe ensuite au four et voilà le résultat ! Elle est utilisée pour exfolier le visage au quotidien ou pour la toilette des bébés. J’aime bien la sensation douce et fraîche qu’elle laisse sur la peau. 

La marque propose du dentifrice, une cup, des lingettes démaquillantes, du déodorant..

Les petits plus :

-Lamazuna soutient un joli projet d’agro-foresterie au Pérou

-Envoi autant que possible dans des boites recyclées.

Bon alors, c’est coûteux à l’achat mais ça dur très longtemps, je n’ai pas calculé si c’était plus économique mais vu les bénéfices pour la planète… je ne compte pas !

Un truc complètement fou : j’ai trouvé ces 2 produits bien moins chers dans une boutique près de chez moi, que sur le site de la marque, je n’y comprends pas grand-chose ! Alors guettez, on ne sait jamais!

Pour découvrir d’autres marques, je vous conseille d’aller sur le blog de clementinelamandarine qui vous propose durant tout le mois de décembre des marques qu’elle a testées !

Défi Noël : gourmandises anglaises

Mince pies et Mincemeat

Habituellement je fuis toute nourriture Anglaise mais là, j’avoue avoir craqué.

Le Mincemeat n’a rien avoir avec la viande hachée. C’est en fait un mélange de fruits secs, de pommes et d’épices qui est traditionnellement cuisiné pour Noël, pour ensuite être utilisé pour réaliser des Mince Pies.

Pour un pot d’environ 150g de Mincemeat :

– 1 pomme                                                                        – 60gr  de dattes

– 100gr de raisins secs                                                  – 60gr de pruneaux

– 25gr d’écorces d’oranges confites                       – 15 gr de sucre complet

–  ½ cuillère à soupe d’huile de coco                       – 1 citron : jus et zestes

– ½ orange : jus                                                     – ½ cuillère à café de cannelle

Couper en petits morceaux dattes et pruneaux.

Peler et couper les pommes en tout petits morceaux, les faire revenir quelques instants dans l’huile de coco et ajouter les dattes, les pruneaux, les raisins secs, les écorces d’oranges confites, le sucre, les zestes de citron, le jus du citron et de l’orange ainsi que les épices.

Faire revenir à feu doux, en mélangeant régulièrement le tout pendant environ 15 minutes jusqu’à ce que le mélange devienne épais. Mettre dans un pot en verre.

Pour réaliser 6 Mince pies :

Il suffit de faire une pâte à tarte à l’ancienne :

  • 125gr de farine de blé
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 40ml de lait d’amande
  • ½ sachet de levure
  • 1 cuillère à soupe de sucre
  • 1 cuillère à soupe de sucre vanillé

Préchauffer le four à 180 °C

Dans un saladier, mélanger la farine, la levure et le sucre. Ajouter l’huile d’olive, mélanger. Ajouter le lait d’amande et mélanger jusqu’à obtenir une boule de pâte. Sur un plan de travail fariné, étaler la pâte avec un rouleau à pâtisserie. A l’aide d’emporte pièces, découper 6 fonds de tartelettes et 6 étoiles. Recouvrir la pâte d’une ou deux cuillères à café de Mincemeat et poser une étoile sur le dessus.

Ajouter un peu de sucre vanillé.

Mettre au four environ 25 minutes.

Recette trouvée sur le blog : tastinggoodnaturally.com

 

Bonne préparation et/ou dégustation

 

Défi Noël : emballer autrement!

Vu la quantité de papier produit et jetée lors de la période de Noël, il serait bon de changer nos habitudes, d’autant plus qu’une importante partie ne ne recycle pas. Je suis donc allée à la recherche d’idées pour emballer mes cadeaux, avec ce que j’avais dans mes placards :

  • Le déchet le plus facile à éliminer étant celui qu’on n’a pas crée, on peut essayer le sans emballage. Vous me direz pour les enfants c’est dommage et puis il n’y a pas de surprise, alors on peut toujours partir à la chasse aux trésors dans la maison grâce à des indices.
  • Si on n’a pas envie de se lancer dans la création on peut opter pour le papier kraft qui est recyclable, il suffit de l’agrémenter d’un joli bout de raphia,  ficelle, ruban…

Sinon on peut utiliser du tissu, je ne sais pas coudre donc ce que je propose est très simple :

  • Le Furoshiki ou l’art japonais d’emballer avec du tissu.

Le Furoshiki est toujours taillé en carré. Pour emballer des cadeaux, on peut utiliser  3 tailles :

  • Petit modèle  50cm
  • Moyen modèle  75 cm
  • Grand modèle 105 cm

Envelopper un livre ou une boîte cubique en forme de fleur :

  1. Etalez votre carré de tissu (le furoshiki) à l’envers et placez votre objet au centre,
  2. Relever les deux pans diagonaux sur la boîte,
  3. Enroulez les deux pans des côtés autour de deux premiers pans et nouez-les. Laissez pendre les pointes,
  4. Enfoncez les deux pointes libres dans le nœud en formant des plis pour imiter une fleur. Prendre le temps de bien former sa fleur, ça ne se fait pas tout seul.

 

Envelopper une boîte carrée :

P1040462
extrait du livre Furoshiki de Kumiko Nakayama-Geraerts

 

P1040455

 

Voilà c’est esthétique, écologique et facile à faire alors foncez faites un essaie !!

La recette du week-end : moelleux coco

Ces Moelleux coco sont un vrai délice !

 

Pour 12 moelleux

  • 200 ml de lait végétal (amande ou soja)
  • 70g d’huile de coco fondue
  • 2 CàS de vinaigre de cidre de pommes
  • 200g de farine de blé
  • 120g de sucre complet
  • 40g de noix de coco râpée
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 sachet de levure

 

  1. Dans un petit saladier, mélanger le lait, l’huile de coco fondue et le vinaigre de cidre
  2. Dans un autre saladier, mélanger la farine, le sucre, la noix de coco râpée, le sucre vanillé et la levure
  3. Verser les ingrédients liquides sur les ingrédients secs en remuant jusqu’à obtenir un mélange homogène
  4. Répartir la pâte dans 12 moules à muffins
  5. Enfourner dans un four à 180° pendant environ 15 minutes où jusqu’à ce que le dessus soit légèrement doré et l’intérieur cuit et moelleux.

 

Ils sont très simples à faire et bien moelleux. Cette recette est issue du blog echosverts, que j’ai adaptée avec ce que j’avais dans le placard. Pour l’originale c’est par ici :  http://echosverts.com/2015/12/01/eco-defi-offrir-des-gourmandises-vegetales/ .

 

Bonne dégustation!